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« ARRACHE DES COULOIRS DE L’ENFER »

Snatched from the corridors of hell   In English after French

De l’Évangéliste William THERON.

Son témoignage fait le tour du monde et touche profondément les cœurs 36 pays et traduit en 17 langues et qui touche profondément les cœurs.  « Plus de 9 Millions de personnes atteintes par nos actions dans le Monde ». Beaucoup ont connu ce qu’il s’est passé dans sa vie.
Après une enfance brisée dans un foyer déchiré, après la misère et la faim, la pauvreté et la honte. Devenu chef d’entreprise de plusieurs sociétés. J’ai connu la Gloire, l’argent, l’abondance, le succès dans les affaires, mais j’étais malheureux et tout cela m’a mené tout droit dans « Les Couloirs de l’Enfer » =} le monde de la drogue, =} de la prostitution, =} de l’homosexualité… Finalement l’Empire que je m’étais créé s’est écroulé, j’ai tout perdu j’ai été ruiné.
J’ai alors voulu mettre fin à mes jours quand…… cette merveilleuse rencontre a changé ma vie. Aujourd’hui mon témoignage fait le tour du monde des Milliers de personnes ont lu ce qu’il s’est passé dans ma vie.. Je voudrais t’offrir GRATUITEMENT le livre de mon témoignage court, simple à lire, mais qui t’apportera les réponses et les encouragements dont tu as besoin télécharge le gratuitement en cliquant sur le lien ci-dessous ou lis le directement un peu plus bas..
Bonne lecture.

N’hésitez pas à me demander en amis sur facebook afin de partager ce que DIEU a fait dans ma vie https://www.facebook.com/groups/314560115334316/?fref=ts

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Mon témoignage

Arraché des couloirs de l’enfer

Avant de vous laisser pousser la porte sur mon témoignage, je dois vous informer de mon souhait d’inclure dans ce livre mon premier ouvrage intitulé Arraché des couloirs de l’enfer. Il a été l’objet d’un travail considérable, réalisé par de nombreux frères et sœurs de différentes langues, ethnies et nations. Ces personnes dévouées m’ont aidé dans la traduction, la distribution, mais également dans l’impression et l’expédition des livres, aujourd’hui imprimés dans 6 pays et continents.

La première partie raconte ma conversion à Dieu, la façon dont le Seigneur Jésus est venu me chercher, m’arracher et m’attirer à lui. Aujourd’hui mon témoignage parcourt le monde. Vous pouvez le télécharger gratuitement, dans 17 langues les plus connues, ou le lire sur notre site, dans plus de 40 autres langues, dialectes, langues vernaculaires (http://wp.me/p8FpW3-y).

Des centaines de milliers de personnes l’ont lu, nombre d’entre elles ont accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur, d’autres encore parmi les croyants ont été fortifiés, restaurés, encouragés.

J’ai intentionnellement placé mon témoignage au début, afin que vous compreniez utilement, pourquoi Dieu m’a ordonné de devenir son témoin parmi tant d’autres, évangéliste parmi les nations.

Son ordre d’allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création (Marc 16.15), résonne toujours et plus que jamais dans mon cœur avec joie et force.

Jusqu’à ce jour de juillet 2018, plus de 9 millions de personnes ont été atteintes, les actions d’évangélisation que je mène dans le monde avec la participation des églises locales, attirent toujours plus d’âmes au Seigneur.

A présent, le temps est venu pour vous de franchir le seuil qui vous conduit dans le récit de mon ancienne vie sans Dieu, pour entrer ensuite dans la nouvelle vie en Jésus-Christ.

J’ai longuement réfléchi avant de prendre la décision d’écrire mon témoignage, pour la simple raison qu’il fallait me replonger dans un passé que je voulais absolument oublier. Mais j’ai fini par comprendre qu’il n’était pas possible de rester muet, alors que j’avais vécu quelque chose d’extraordinaire, une expérience unique et qu’il était nécessaire de partager ce que j’avais expérimenté afin d’aider celle ou celui qui passe par une grande détresse.

 

Il fallait absolument que mon expérience profite à d’autres. Je ne suis pas rentré dans tous les détails de ma vie, car certaines scènes auraient été trop dures à décrire. Et l’objectif de cet ouvrage étant de redonner courage là où il n’y a plus d’espoir, je reste donc persuadé, qu’après la lecture de ces quelques lignes, si vous désirez réellement un changement dans votre existence, vous pouvez vous attendre à vivre quelque chose d’exceptionnel, une nouvelle naissance, une nouvelle vie, un nouveau départ.

  

Je vous souhaite une bonne lecture.

Dans ces quelques pages, je voudrais vous faire partager ce que fut ma vie jusqu’au moment où j’ai enfin rencontré la vérité et la vraie raison de vivre.

Il n’est pas facile de revenir sur les traces du passé, surtout lorsqu’il est douloureux et pénible; mais depuis un certain temps, je suis convaincu que je dois le faire pour servir de témoin à celui qui a reconstruit ma vie et le remercier.

Mais qui est cette personne? Qui peut réellement reconstruire une vie, quand on tombe si bas, qu’il n’y a plus d’espoir, plus aucune main pour saisir la vôtre et vous relever; quand les problèmes, le chagrin, vous écrasent au point que vous ne désirez plus que la mort pour être enfin libéré?

Ma vie sans Dieu, ce grand gâchis !

Maintes fois, je me suis posé la question de savoir pourquoi je suis né, pourquoi je suis venu sur cette terre de malheur!! Car depuis que je suis né, je n’ai cumulé que des déceptions et des échecs. Je n’ai compris que bien tard que nous sommes attirés puis aspirés dans un engrenage sans fin.

Et comme disent les gens de notre monde, soit nous naissons sous une bonne étoile soit sous une mauvaise. Et je crois que ma réponse est vite trouvée, car le jour de ma naissance a dû être, sous la pire étoile qui puisse exister.

Comme beaucoup de femmes, ma mère pensait avoir trouvé l’homme rare… qui serait aux petits soins, qu’il arriverait le plus souvent possible avec un bouquet de fleurs à la main. Mais elle était loin de cette belle réalité: très rapidement, ma mère s’est aperçue que mon père était quelqu’un de nerveux, agressif et qu’il devenait de plus en plus difficile à vivre.

La vie à la maison était difficile et triste; les choses ne s’arrangeaient pas avec le temps… jour après jour, mois après mois, les scènes de ménage se répétaient, la violence était le lot de notre quotidien. Nous avions très rarement des moments de paix et de joie. Le déchirement de cette vie agitée marquait nos visages sur lesquels les sourires ne s’affichaient qu’exceptionnellement. Les larmes coulaient souvent.

Aujourd’hui encore, plusieurs dizaines d’années après ces faits, des flashs de mon passé réapparaissent dans ma mémoire. Pourtant, je n’étais alors qu’un petit garçon de quatre ou cinq ans et ces souvenirs sont encore présents dans mon esprit. Car lorsqu’un enfant est battu et voit sa mère être frappée, ce sont des images qui tourmentent son esprit bien souvent toute sa vie et qui le mènent vers une dépression lente et longue, générant de profonds traumatismes et divers troubles.

C’est vers l’âge de sept ans que ma détresse fut la plus grande. J’ai d’ailleurs nommé cette période de ma vie dans le premier couloir de l’enfer.

Si j’avais le malheur de passer près de mon père alors qu’il était irrité, énervé, je prenais systématiquement des coups. Mon esprit n’était jamais en paix: j’étais sans arrêt en train de me demander comment je devais l’approcher, comment lui parler, si c’était le bon moment. J’étais sous une tension permanente, car tout cela produisait sur moi des effets très négatifs: je devenais de jour en jour un petit garçon renfermé sur lui-même, colérique et très agité.

Je me souviendrai toujours de ce jour où, dans un moment de violente colère, mon père m’a attrapé par les cheveux, m’a soulevé du sol et violemment jeté comme un vulgaire chiffon. Les larmes inondaient mon visage; j’étais terrorisé et habité d’une haine inexplicable. J’ai eu le nez cassé, je ne pouvais plus poser ma tête sur l’oreiller tellement j’avais mal à cause d’un hématome sur le cuir chevelu.

Ce jour-là, je me suis tourné vers mon père en le regardant droit dans les yeux et je lui ai lancé, la voix tremblante, cette menace: Papa, écoute-moi bien, je te jure que, quand j’aurai 18 ans et que je serai majeur, je reviendrai et je te tuerai!

Cette parole prononcée ce jour-là n’a cessé d’habiter mon esprit. Les années ont passé et rien n’a changé : les scènes de violence se répétaient. Il a fallu que ma mère se sépare de lui et décide de partir loin avec ses trois enfants de 4, 8 et 9 ans, pour qu’enfin cette première période de douleurs et de souffrance s’arrête.

A partir de ce moment-là, j’ai dû me battre dans la vie pour apporter un peu de nourriture dans nos assiettes. Ma mère ne faisait que quelques heures de ménage par semaine. Nous vivions dans une grande misère et, bien souvent, nous n’avions pas grand-chose à nous mettre sous la dent. A peine âgé d’onze-douze ans, je travaillais des heures durant afin de rapporter un peu d’argent à la maison.

Malgré cela et toutes les difficultés que j’avais connues dans ma jeune vie, je voulais devenir un battant, un gagnant. Les années ont été difficiles, arrosées de pleurs et assombries par le chagrin, mais elles m’ont formé et fait de moi un garçon courageux, n’ayant pas peur de travailler dur pour subvenir aux besoins de sa famille.

A ma majorité, j’ai voulu devenir quelqu’un d’important. J’ai été engagé comme représentant dans une importante société de distribution de matériel de maison et de sécurité. Je suis vite devenu un des meilleurs vendeurs de cette société au point qu’en quelques années seulement, mon salaire était considérable pour l’époque. Je raflais tous les concours et les récompenses de meilleur vendeur dans la gamme de produits que je représentais, ce qui m’a permis de pouvoir faire de beaux voyages autour du monde. J’ai pu découvrir ainsi de magnifiques pays comme le Maroc, la Suisse, l’Espagne, la Grèce.

C’était une période faste où enfin les choses semblaient aller de mieux en mieux et j’avais cette sensation de connaître un peu de bonheur.

Mais, malgré tout cela, je n’arrivais pas à me contenter de ce que j’avais. La souffrance d’un enfant battu, la précarité et la pauvreté que j’avais connues par le passé, m’obligeaient à vouloir plus et encore plus et toujours plus… C’est pourquoi je me suis lancé dans la création de plusieurs entreprises.

J’ai travaillé comme associé dans une affaire de location de vidéos et cela a été encore une belle réussite. Le magasin marchait fort bien et me rapportait beaucoup d’argent, mais toute cette richesse ne me suffisait pas encore. J’ai alors fondé une société dans l’immobilier qui s’est rapidement développée et l’argent coulait à flots. J’ai créé ensuite une troisième affaire de rachat d’or et de métaux précieux d’occasion que nous revendions à des fonderies. Je vous laisse imaginer ce que toutes ces transactions pouvaient me rapporter financièrement.

Aujourd’hui, j’aurais honte d’annoncer mes revenus de l’époque tellement ils étaient importants. Grâce à toutes ces affaires, je me suis bâti un véritable empire et je suis enfin devenu quelqu’un d’important dans le milieu du business.

Agé d’à peine une vingtaine d’années et grâce à toutes ces réussites, je ne peux plus rien me refuser. J’ai pu rapidement avoir tout ce que je voulais: superbe voiture, villa avec piscine, un bateau, etc. Je sortais beaucoup et dépensais sans compter. C’était la belle vie…

Sans y prendre vraiment garde, je me suis alors enfoncé tout doucement dans le deuxième couloir de l’enfer. Car, vous le savez certainement bien, quand on a beaucoup d’argent, on a de plus en plus d’amis et on mène la grande vie. J’ai alors commencé à fréquenter un monde épouvantable que je ne souhaite à personne de connaître.

En effet, mon argent, ma notoriété, mes sorties répétées, ma soif de connaître le bonheur, m’ont amené à rencontrer et connaître beaucoup de monde et quel monde!!

Mon cercle d’amis est devenu le monde de la prostitution, de l’homosexualité. Je fréquentais et sortais avec de jeunes garçons et filles qui se prostituaient, se droguaient.

L’alcool coulait sans cesse au cours de nos soirées de folie qui duraient plusieurs jours de la semaine. Et j’étais persuadé qu’avec tout cela, j’allais enfin être heureux et combler le grand et profond vide de mon cœur.

Je rentrais chez moi épuisé, avec un seul désir: recommencer pour oublier mes soucis et le stress d’une vie à cent à l’heure. Ma descente dans ce couloir de l’enfer était bien entamée.

Je me souviens de cette soirée très arrosée dans une discothèque où l’alcool et la drogue étaient à la première place. Soudain il s’est formé un attroupement sur le parking de cette boîte de nuit où je me trouvais. Je me suis alors approché et, là, à terre était un des amis de ma bande qui gisait sur le sol. Il s’était piqué à l’héroïne et s’était retrouvé en overdose. Il était en train d’agoniser. Nous n’avons rien pu faire. Il est mort sous mes yeux, après quelques minutes d’une extrême agonie foudroyante.

Après ce qui venait de se passer sous mes yeux horrifiés, je me sentais si mal, si angoissé, que je n’avais plus de goût à rien. Pourtant j’avais tout ce que je voulais. Mais mon cœur restait triste. J’avais la sensation d’être seul au monde, m’efforçant sans cesse de combler ce vide, ce mal obscur et profond, indéfinissable et inaccessible au fond de moi. Avez-vous déjà ressenti ces choses? C’est un peu comme si vous étiez au volant d’une voiture sur une longue route et que vous rouliez, rouliez, sans savoir où vous allez. Sans direction, sans but. Une sorte de dégoût face au néant de la vie.

Voyez-vous, cette situation s’est prolongée pendant des années. Je n’ai jamais réellement eu un moment de véritable bonheur, rien que de simples sensations de joie très éphémères. Car j’étais toujours à la recherche de quelque chose de nouveau, qui pourrait donner un sens à ma vie. J’ai pourtant cru l’avoir trouvé lorsque j’ai rencontré une femme avec qui j’ai eu une petite fille, Vanessa. Mais très vite, j’ai déchanté. Je croyais avoir fabriqué mon petit cocon de bonheur. Quand je rentrais à la maison, je jouais mon rôle de gentil papa et de conjoint amoureux. Mais derrière ces belles et douces apparences, régnait en moi un profond désarroi; ma vie était insatisfaite. Aussi je gardais ma double vie où je m’étourdissais au milieu de mes relations et amis de ce monde de ténèbres.

Quelle n’a pas été ma surprise, lorsqu’un soir de décembre 1991 ma compagne m’annonce qu’elle me quitte, pour partir vivre avec un autre homme. Cette nouvelle m’a été fatale…

Quelques semaines plus tard, elle partait définitivement. Il me fallait à nouveau affronter cette terrible épreuve: encore une!! Comme si ma vie n’avait pas été assez cruellement éprouvée; comme si je devais souffrir encore plus!

Les jours qui ont suivi cette séparation m’ont plongé dans une nouvelle période de chagrin et de solitude intenses.

Un soir, seul sur la terrasse de mon appartement, saisi d’une forte angoisse et d’une insondable tristesse, affreusement seul face au néant. Mes larmes ne cessaient de couler à flots sur mon visage. Pour la première fois, je me retrouvais seul devant le néant. Je pleurais toutes les larmes de mon corps. Toute ma vie défilait devant mes yeux et j’étais convaincu que c’était le dernier jour de ma vie, parce que j’avais pris la ferme décision d’y mettre fin; plus rien n’avait de sens et il valait mieux que tout s’arrête au plus vite.

J’étais dans une telle obscurité et recouvert de ténèbres si épaisses que je ne voyais plus aucune issue devant moi. C’était un mur qui se dressait si haut que je n’apercevais plus la lumière.

Je me suis mis alors à crier de toutes mes forces, les regards tournés vers le ciel, en hurlant ces paroles de désespoir: Si tu existes, mon Dieu, alors je t’en supplie… fais quelque chose pour moi. Viens à mon secours ou alors je me jette en bas de l’immeuble! S’il te plaît… oui, s’il te plaît! Et pendant longtemps je ne cessais de répéter: Fais quelque chose pour moi, je t’en supplie! Ces moments de déchirement étaient trop forts, plus rien ne pouvait me consoler. Les heures défilaient impitoyablement, je vivais un véritable supplice. Il fallait que je prenne la décision d’en finir une bonne fois pour toutes.

Le grand tournant

 Tandis que j’agonisais dans mon âme, j’ai ressenti soudain une paix profonde qui m’a envahi. Mes larmes se sont alors arrêtées de couler. J’avais la certitude que l’on m’avait entendu et la sensation incroyable et inexplicable que quelque chose venait de se passer. Je me sentais léger comme si j’avais reçu une bonne nouvelle. Et après avoir retrouvé mes esprits. J’ai repris courage et suis allé me coucher, rempli de cette paix inconnue mais si réelle, qui a envahi mon être entier.

A partir de ce moment-là, ma vie a basculé. Quelque chose s’est passé en moi. Mes cris de supplication et de détresse semblaient avoir touché le cœur de Dieu. Ce que je vais vous révéler maintenant va certainement vous surprendre, voire vous étonner. Malgré les terribles épreuves que je traversais douloureusement, j’étais en paix. Et vous allez voir qu’en quelques mois, l’empire que je m’étais bâti allait s’écrouler comme un véritable château de cartes.

La première affaire, dans laquelle j’étais associé, a rencontré des difficultés et mon associé majoritaire a souhaité que nous nous séparions. Ce coup a inauguré la première étape d’une succession d’événements qui allaient bouleverser et changer bien des choses dans mon existence.

Puis voilà que ma deuxième affaire dans l’immobilier a connu, dans la même période, de mauvais résultats qui ont abouti à la vente au franc symbolique de cette société pour éviter la banqueroute. La troisième affaire de rachat d’or et de métaux précieux dans laquelle j’avais un actionnaire associé, a dû fermer. Cet associé a été arrêté pour faute grave, détournement de fonds et abus de biens sociaux, mais il a réussi à fuir à l’étranger et tout s’est alors arrêté.

Et voilà comment en moins de deux, je me suis retrouvé dépouillé de tout ce que j’avais. J’étais ruiné. Je ne possédais plus rien. Mais, comme je vous le disais quelques lignes plus haut, malgré cette période catastrophique et inexplicable pour moi, quelque chose de nouveau était en train de naître dans ma vie. Tout s’orchestrait de manière incroyable et imprévisible.

Dans les jours qui ont suivi, j’ai eu une conversation télé­phonique avec des membres de ma famille installés en Nouvelle-Calédonie. Je leur ai appris les terribles moments par lesquels je passais. Ils ont alors insisté pour que je vienne passer quelque temps chez eux.

Ce que je n’ai pas tardé à faire, puisque, quelques mois plus tard, je débarquais à Nouméa. Mais parents avaient mis à ma disposition une cabane sur un terrain à Dumbéa (c’est une petite ville à quelques kilomètres de la capitale). Je m’y suis installé. Croyez-moi, ce nouveau logement jurait incroyablement avec le luxe auquel j’étais habitué: il n’y avait ni toilettes ni douche et tout se faisait en pleine nature!!

Moi qui, quelques temps auparavant, vivais dans un somptueux appartement au centre des plus beaux quartiers de Perpignan, dans le sud de la France. Moi qui paradais au volant d’une magnifique voiture et qui brassais de l’argent à ne plus savoir qu’en faire. Moi qui, la veille encore, étais ancien propriétaire et actionnaire d’entreprises, me voilà subitement réduit à vivre du jour au lendemain dans une cabane, privé de tout confort, au milieu des niaoulis et des bois-de-fer (arbres de la Nouvelle-Calédonie).

Mais j’ai accepté cette situation, je m’y suis adapté; car rien ne pouvait être pire que ce que j’avais connu auparavant.

J’avais pris l’habitude d’aller m’installer au bord d’une rivière, à quelques dizaines de mètres de chez moi, et, en fixant le ciel, je demandais à Dieu de diriger, conduire, transformer ma vie et surtout de me reconstruire.

Les choses ont alors commencé à prendre un autre tournant, une autre direction. J’ai fréquenté une église où j’ai rencontré des chrétiens qui me semblaient tous si heureux. Il y avait au milieu de ces personnes une atmosphère où régnait la paix. Je me sentais si bien. Mais j’étais encore esclave de bien des passions, je fumais plusieurs paquets de cigarettes par jour. Mon cœur était encore tout meurtri par ce passé dévastateur duquel je venais. Mais Dieu travaillait jour après jour dans ma vie ravagée.

Mon âme sauvée, oh quel miracle de Dieu.

J’ai demandé pardon à celui qui seul peut nous pardonner, nous transformer. Il n’a pas hésité à donner sa propre vie pour sauver la mienne. Je veux parler de Jésus, mon Sauveur, à qui j’ai donné mon cœur, et qui, aujourd’hui, alors que j’écris mon témoignage a fait de moi un homme nouveau. Jésus a reconstruit ma vie, m’a complètement délivré de toutes les passions qui me tenaient lié. Oui, je peux certifier que Jésus m’a arraché de l’enfer dans lequel j’étais bien engagé et qui me condamnait à la perdition.

Aujourd’hui, grâce à cette rencontre merveilleuse avec Jésus, je suis complètement libéré des chaînes qui m’entraînaient vers la mort.

Dieu a redonné un sens à ma vie, progressivement, avec douceur. Il m’a donné une femme merveilleuse, Devy qui a comblé de bonheur notre couple, et nous avons eu deux filles: Anaëlle et Maëlle.

Cela fait 20 ans maintenant que je suis installé en Nouvelle-Calédonie et que je sers l’Eternel dans mon église. Toutefois, j’avais un engagement à respecter en le mettant en œuvre. Dieu m’a appelé à être le témoin de ce qu’il a fait pour moi, en annonçant son amour merveilleux, partout, en tout temps.

Ce que j’ai écrit ne reflète qu’une infime partie de tout ce que j’ai pu vivre, car Dieu a fait tellement de choses en ma faveur, en m’accordant la vie éternelle et m’éloignant ainsi de la perdition.

En 2008, j’ai profité d’un voyage en France pour aller revoir mon père que j’avais, souvenez-vous, menacé de mort, alors que je n’étais encore qu’un petit garçon de sept ans. Lorsque je l’ai vu, au lieu de mettre à exécution ma terrible vengeance, je l’ai pris dans mes bras, je l’ai embrassé. Je lui ai tout pardonné. Depuis nous échangeons régulièrement de nos nouvelles. Je n’ai plus de haine, ni de colère à son égard; au contraire, je l’aime, malgré des souvenirs douloureux encore présents dans mes pensées.

Jésus seul est capable d’opérer de tels changements aussi profonds que complets.

Jésus a transformé ma haine en amour sincère. Qui aurait dit que je vivrais un tel renversement de situation? Mais une chose est certaine: si je n’avais pas rencontré et accepté Jésus dans ma vie, vous ne seriez pas en train de lire ce témoignage aujourd’hui. Oui, je le redis avec insistance, sans l’intervention de Dieu par Jésus, je ne serais plus de ce monde, car la vie était devenue trop oppressante, cruelle et injuste pour que je puisse la supporter plus longtemps.

A présent, je voudrais m’adresser à tous ceux qui me lisent et qui sont écrasés sous le poids d’une profonde souffrance; qui vivent une insurmontable solitude; qui se sentent mourir à petit feu, ou qui sont liés par des passions et des vices de toutes sortes. Sachez, chers amis, que vous ne pourrez jamais vous en libérer seuls, sans l’aide de Dieu. Comme la Bible le dit dans Ephésiens 6.12 Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

Jésus lui-même a dit: Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Matthieu 11.28

Si nous n’appartenons pas à Dieu, nous n’aurons pas la force et les moyens de lutter et de combattre contre la puissance des ténèbres et seule la mort physique et spirituelle nous attend.

Mais si tu te tournes sincèrement vers Dieu, lui demandes de conduire ta vie, de la diriger, de la prendre en main et de te libérer de tout ce qui te retient esclave, alors tu peux en être certain: tu verras le bras de Dieu s’étendre vers toi et sa main puissante te saisir et te délivrer. Alors ne désespère plus. Car ce qui a été l’emprise de l’enfer sur toi, va maintenant céder la place à la victoire de Dieu dans ta vie.

Je voudrais maintenant m’adresser aussi à toi qui es souffrant à cause de la maladie. Là aussi, tu dois remettre ta vie entre les mains de Dieu, ton Sauveur. Certes, nous ne sommes pas maîtres de notre avenir ni du jour où nous devrons quitter cette terre. Car nous ne sommes que de passage ici-bas et devons accepter cette réalité, mais Dieu nous a fait des promesses certaines, dignes de foi. Si la dernière heure n’est pas arrivée, saisis la Parole de Dieu, rapportée dans Esaïe 53.4-5: Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié.

Et encore, Psaume 103.1-5: Mon âme, bénis l’Eternel! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom! Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies; c’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde; c’est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, qui te fait rajeunir comme l’aigle. L’Eternel fait justice, il fait droit à tous les opprimés.

Demande à Jésus de visiter ton corps et de te délivrer de ta maladie. Crois-le d’une foi ferme et sans douter. Car ce sont ses promesses que tu peux voir s’accomplir dans ta vie. Et attends que l’œuvre de Dieu s’accomplisse car il est écrit dans sa Parole: Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Eternel. Lamentations 3.26

Si je peux te parler avec autant de conviction c’est parce que j’ai connu à plusieurs reprises la guérison miraculeuse. Je voudrais terminer ce livre en te donnant cet autre témoignage de guérison et de délivrance.

Le grand miracle de Dieu dans mon corps

En 2005, je suis tombé gravement malade. J’avais de violentes douleurs dans la nuque et je suis resté alité plusieurs jours sans pouvoir me lever. J’étais vidé de mes forces, je ressentais des douleurs cérébrales qui devenaient de plus en plus violentes, au point que je ne pouvais plus ouvrir les yeux. La lumière m’éblouissait et augmentait la douleur. Je suis resté plusieurs jours couché sans rien manger.

J’ai commencé à avoir de fortes pertes de mémoire, j’avais du mal à me souvenir du jour et de l’heure que nous étions. J’étais confus et j’avais de plus en plus de mal à parler.

Ma fille aînée a appelé le médecin de famille qui s’est immé­diatement rendu à mon chevet. Il a tout de suite suspecté une tumeur cérébrale et m’a immédiatement fait hospitaliser. Les services spécialisés ont pratiqué de nombreux examens (scanner, ponctions lombaires, etc.). Ces examens m’ont fait subir de violentes douleurs.

Après de longues heures d’attente, un médecin est venu me voir. Ma femme était à mes côtés quand il m’a apporté son diagnostic: une méningite «méningo-encéphalite herpétique». Il a souhaité nous parler franchement et nous a alors annoncés que les symptômes étaient très graves; qu’il allait me mettre sous antibiotiques très puissants pendant quinze jours. Il ne voulait pas se prononcer sur la suite et que seuls les résultats après le traitement antibiotique pourront nous en dire davantage. Il nous a prévenus que des séquelles pouvaient être importantes à la suite de cette méningo-encéphalite herpétique. Avant la découverte des antiviraux, la méningo-encéphalite herpétique était mortelle dans 70 % des cas et laissait de graves séquelles neuropsychologiques chez les survivants.

Devy et moi avons toujours pensé que notre médecin traitant et le médecin neurologue ne nous avaient pas tout révélés, car l’isolement total auquel j’étais soumis en disait long sur cette maladie contagieuse que j’avais attrapée.

Le neurologue m’a alors placé dans une petite pièce de quelques mètres carrés. Seul le personnel soignant pouvait y pénétrer, protégé de masques et de gants. J’avais l’impression d’être devenu porteur de radioactivité.

Je suis resté seul de longues heures. J’en ai alors profité pour parler à Jésus mon Sauveur et lui demander avec supplication de me guérir. Et, malgré toute l’agitation qu’il y avait autour de moi, j’étais en paix et gardais mes pensées et mon cœur en Jésus-Christ.

Quelques jours plus tard, on m’a changé de service pour me mettre dans une chambre en neurologie avec, par bonheur, un docteur que je connaissais bien par mon travail. Il prenait grand soin de moi et m’expliquait tout ce que l’on me faisait et dans quel but. Il ne m’a pas caché son inquiétude quant à l’exactitude du diagnostic de cette maladie, car, pour lui, il y avait beaucoup de zones d’ombre. Mais, au fur et à mesure des jours qui passaient, l’église, ma famille, nos amis chrétiens, priaient pour moi.

Dans le service où j’étais, j’allais de mieux en mieux. Le personnel était stupéfait de voir à quelle vitesse je me rétablissais. Après deux semaines de soin, je me sentais bien. J’avais l’impression de ne pas avoir été malade. J’en étais certain et ma famille était convaincue que le Seigneur m’avait complètement guéri.

Quant au docteur, lui, il ne voulait pas me lâcher. Il a exigé que je parte en Australie, pratiquer une IRM pour écarter toute crainte de séquelles et confirmer un rétablissement complet. Mon épouse et moi ne voulions pas partir, car pour nous, la guérison était totale. Mais le médecin a insisté fortement sans nous laisser le choix.

Quelques jours plus tard, nous sommes donc allés en Australie et y avons fait les contrôles. Et, sans grande surprise pour nous, le professeur qui nous a reçus afin d’interpréter les résultats de l’IRM, nous a annoncés qu’il n’y a plus la moindre trace de méningite et qu’aucune séquelle n’est constatée. Nous n’étions pas étonnés de ces propos, car nous avions déjà la certitude profonde dans nos cœurs que Dieu m’avait entièrement délivré. Dans le bureau où nous étions assis, je n’avais qu’une seule envie: m’écrier Merci, mon Seigneur! Combien tu es bon.

Voilà comment nous pouvons être libérés aussi de la maladie. Si tu fais confiance à Jésus, que tu lui demandes en croyant avec certitude que Dieu t’écoute et si tel est sa volonté, alors Dieu peut agir.

Dans un prochain témoignage, et si Dieu le permet, je témoignerai comment Dieu a ramené à la vie notre fille Maëlle qui est morte dans mes bras. Et bien d’autres guérisons divines, miraculeuses.

J’aimerais, pour terminer ensemble ces moments, que tu t’adresses à Dieu aussi simplement que je vais te le demander.

Es-tu dans la souffrance, malade, es-tu lié par des passions, par des vices, des addictions dont tu ne peux te débarrasser? Ou par d’autre lien? Je t’invite à te tourner vers Jésus tout simplement, comme j’ai pu le faire dans les moments de détresse les plus intenses. Demande-lui de t’aider, donnes-lui ton cœur, offre-lui ta vie! Et demande-lui de pardonner tous tes péchés qui te séparent de son amour et de sa présence.

Je peux t’assurer que Jésus va transformer ta vie, comme il l’a fait pour moi.

Je t’invite maintenant à prier avec moi, dis ces mots: Dieu de grâce, Jésus mon Sauveur, viens à mon secours! Tu me connais mieux que quiconque, puisque tu es mon créateur. Tu connais ma souffrance, alors viens me délivrer. Libère-moi de ce qui me tient lié et éloigné de toi. Fais de moi une nouvelle créature. Pardonne mes péchés et désormais conduis ma vie jusqu’à la fin de mes jours. Merci Jésus! Amen.  

Je voudrais terminer cet ouvrage en rendant toute la gloire à mon Dieu, l’Eternel qui m’a sauvé, qui rappelons-le, a envoyé son Fils unique Jésus, pour que nous vivions par lui. Rien de tout ce que je viens d’écrire n’aurait été possible, si Jésus, le Sauveur du monde, n’était venu à mon secours.

Aujourd’hui, je suis un homme heureux, car je suis passé de la mort à la vie par Jésus qui est venu habiter mon cœur. Je sers chaque jour le Seigneur avec joie.

Bien sûr, nous traversons des moments éprouvants. Nous sommes sur cette terre remplie d’injustices et de problèmes, mais la paix que Jésus met dans nos cœurs, le bonheur véritable qu’il déverse dans nos vies et l’assurance d’être secouru et assisté par le Seigneur Tout-Puissant, toutes ces grâces nous garantissent une vie merveilleuse dans sa présence et à ses côtés.

Nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu! 2 Corinthiens 5.20

Je dépose sur votre cœur ce passage de la Bible qui a scellé ma vie en Jésus.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3.16

Fin de mon témoignage.

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English  TESTIMONY

Snatched from the corridors of hell

Download free book click on the imageAnglais photo

The story of a transformed life

I have thought about it for a long time before taking the decision of writing my story, for the simple reason that it would take me back into a past I just wanted to forget, but I finally realised that I couldn’t keep for myself this extraordinary and unique experience I had lived, and that I had to share it in order to help he or she who was living in appalling distress.

My experience has to be useful to others. I haven’t entered into all the details of my life then, because some scenes would have been too difficult to describe and would have prejudiced the purpose of this booklet which is to give hope to the hopeless.  I am convinced that after reading these lines, if you really long for a change in your life, expect something extraordinary to happen, a new birth, a new life, a new start.

« Enjoy your reading ! » 

Snatched from the corridors of hell

Through these few pages, I would like to share what my life was like until I finally found the truth and the true meaning of life.

It isn’t easy to look back on the past especially when it has been a sorrowful and painful one, but lately I have been convinced that I had to do so in order to testify and express my gratitude to the One who has rebuilt my life.

But who or what could really rebuild a life that had fallen so low with no hope left, no one to help you up and when your sorrow is such that you want nothing else but death in order to be free at last ?

Very often I have asked myself why I was ever born to this world, what the purpose was of my being on this earth full of sorrow !! Since the day I was born, I had only met disappointment and failure, understanding too late I had been caught up in a system.

And as they say, we are either born under a lucky or an unlucky star. As for me, the answer was quickly found out. My birth must have happened under the most unlucky star that ever existed.

Just like many other women, my mother thought she had met the peerless man… who would wait on her hand and foot, who would more often than not, come home with a bunch of flowers.

But that was very far from reality, and very quickly my mother realized my father was a very nervous, and aggressive person and that he was becoming more and more difficult to get along with.

Life at home was tough and unhappy and things didn’t  go any better with time…day after day, month after month, domestic fights occured, violence was our daily lot.

We hardly ever had any moments of peace and joy and the fact that our family was tearing itself  apart could be seen in our faces so seldomly smiling. Tears frequently ran down our cheeks.

Many years after these facts, flashes of my past surface in my memories even though I was only a 4 or 5 years’ old little boy at the time.

I still have these memories in mind because when a child is beaten up and sees his mother being abused, these are images that never leave his mind during  his entire life, and slowly lead him to depression with very many deep traumas and various disorders.

It is at the age of 7 that my suffering was the worst and that period of my life I entitled  « in the first corridor of hell ».

If I made the mistake of walking passed my father when he was on his nerves, he would systematically beat me up.  I was never at peace, always asking myself how to approach him, how to talk to him, whether it was the right moment … I was always under pressure and it had a very bad effect on me. Day after day, I was becoming a uncommunicative, angry  and restless little boy.

I will always remember the day when my father, wildly angry, grabbed me by the hair, lifted me up from the ground and violently threw me down like a rag.  Tears kept flowing down my cheeks, I was terrorized and at the same time, filled with such hatred… my nose was broken and I couldn’t lay my head on the pillow, such was the pain because of an haematoma. That day, looking my father in the eyes but still shaking, I told him, « Daddy, listen carefully, I swear that when I am 18, I will kill you ».

Those words I said have been haunting me since then. Years passed and nothing had changed. Violence kept on repeating itself. It only when my mother ran away with her 3 children of  4, 8 and 9 years old that the first period of suffering came to an end.

But then, I had to struggle to put some food in our plates. My mother only had a couple of hours a week as a cleaning lady and we lived in great poverty with very often nothing to eat. Very  young, aged only 11 or 12, I had to work long hours to bring some money home.

In spite of that and in spite of all the difficulties I had gone through, I was a fighter and wanted to succeed. These weren’t easy times, full of sorrow and tears, but they have shaped me and turned me into a courageous boy who wasn’t afraid to work hard in order to provide for the needs of his family.

When I came of age, I decided to become someone important. I was hired as a salesman in a very important House and Security Equipment Company. I rapidly became the best of them, succeeding so well that my salary was very high for the time. I won all the salesmen contests in my department of activity which allowed me to travel around the world and I discovered beautiful countries such as Morocco, Switzerland, Spain and Grece.

This was a first-class period. Things seemed to be going better and better at last. I had feelings of happiness.

In spite of all that, I was never satisfied with what I had. The sufferings of a abused child, the unsecurity and poverty I had known by the past, compelled me to want more always and ever … I decided to create several companies.

In partnership I ran a Video Rental business successfully. The shop was very profitable and brought a lot of money in but it still wasn’t enough. I created a Real Estate Company which rapidly grew and money was flowing. I then created a gold and second-hand precious metals repurchasing company to sell them to foundries .

I leave it up to you to imagine how much money all this could yield.

My incomes were so important that today, I would be ashamed to tell how much I earned then.

Through all these firms I had built myself a real empire and had at last become someone important in the business world.

Because of that, I was able at only 20 or so, to get everything I wanted.

I had a beautiful car, a big house with a swimming pool, a boat and so on…

I went out a lot,  throwing money around… enjoying life .

Without really noticing I slowly sank in the « second corridor of hell ». You certainly know, that when you have a lot of money you have a lot of friends and I lived my life to the full.  I then started to associate with a terrible world I wish no one to join or even know about.

My money and my reputation, my thirst of happiness and my going out so much were the reason I met a lot of people, but what kind of people !

My circle of friends was that of prostitution and homosexuality. I went out with young boys and girls who prostituted themselves and took drugs.

Alcohol flowed continuously, our parties lasted several days and I was pretty sure it was the way I would finally be happy and that the gap in my heart would be made full.

I would come back home exhausted, with  the only one desire of  partying again in order to forget the worries and the stress of my life. My fall in the corridor of hell had started all right …

I remember a night we were having a party in a nightclub, alcohol and drugs were at the first place. Suddenly people crowded on the parking area outside. I approached and there, lying on the ground was one of my friends. He had  shooted himself with heroin and was going through an overdose. He was there dying and we couldn’t do anything for him. He died before my eyes, in extreme suffering.

After what had just happened, I felt so bad and distressed. I had no taste for anything anymore. Even though I had everything I wanted my heart was sad and empty. I felt lonely and had this void  inside me .

Have you ever felt like you were driving on a very long road, and you were driving and driving and driving not knowing where you were heading for ?

This situation lasted for years and I never really had a true moment of thorough happiness but only very fleeting sensations of joy. I was always looking for something new, something that could give a meaning to my life. I believed I had found it at last, when I met my girlfriend with whom I had a baby girl called « Vanessa » but I very quickly became disillusioned.

I thought I had built myself a warm nest  where I could  be happy and when I came home from work, I would act out like a  nice daddy and loving partner, althought behind all this prevailed deep confusion and frustration. I was still living a double life  with my acquaintances and friends  from the world of darkness.

What was not my surprise when my girlfriend told me, on one evening of december 1991, that she was leaving me for another man… that was the fatal blow…

A couple of weeks later she actually left and I had to face this ordeal, another one, as if my life hadn’t been tested enough, as if I hadn’t suffered enough yet.

The days following this separation, were days of sorrow and deep loneliness.

After that, as you will read below, the empire I had built myself collapsed just like a house of cards !!

The first business in which I was associated met hard times and the major associate I had, chose to withdraw and that was the first step of a series of events that were to change many things in my life.

At the same time, my real estate Company made bad results and I had to sell it for nothing in order to avoid bankruptcy and my third gold and precious metals repurchasing business, in which I had associated with a majoritary shareholder, closed down when he was arrested for misappropriation of funds and and misuse of the company’s assets. He flew abroad and then everything stopped.

And that is how I found myself stripped from everything I had.  I was ruined and had nothing left. But as I was telling a couple of lines above, in spite of this disastrous and incomprehensible situation, something was arising in me, everything was taking place in an extraordinary and unexpected way.

 One evening, alone on the terrace of my appartment, snowed down by anxiety and sadness, tears flowing down my cheeks,  I was facing nothingness for the first time. I couldn’t stop crying, my whole life passing before my eyes and I knew for sure my last day had come because I had decided to put an end to it. Nothing made sense and it wasn’t worth carrying on.

My life was filled with such thick darkness, I couldn’t see any way out. I was ruined, depressive and it was as if a wall was standing in front of me, standing so very high I couldn’t see the light.

Looking at the skies, I shouted at the top of my lungs, saying, if you exist my God then, I beg you to do something for me, help me or I will jump off the

building,  please, please, please, and for a long moment I kept on repeating do something for me, I beg you …

Nothing could comfort me and I couldn’t stand the pain. I was enduring torture and  I had to take the decision of putting an end to it.

Suddenly, I felt deep peace overwhelming me. My tears stopped flowing and I knew I had been heard. I had this incredible and unexplainable sensation that something had just happened. I felt light as if I had received good news and after regaining my mind I went to sleep.

 

From then on, my life changed, something had happened to me. It seemed to me that my cry of plea and distress had touched the heart of God and what I will tell you now will certainly surprise you, and you will find it difficult to believe, the first thing I experimented, even though the terrible circumstances I was facing, was peace. I was at peace.

Soon after, I spoke on the phone to some members of my family who lived in New  Caledonia. They had heard of the difficult times I

was going through. They insisted that I should come and spend some time with them. Which I did a couple of months later.

A hut had been made available for me in Dumbea (a small town a couple of kms away  from the capital)  and I moved in. Believe me,  there was a big difference with the luxury I was used to. There was no toilets, no shower and everything took place in open air !!

I used to live in a lavish appartment of the most fancy area in Perpignan, south of France, with a beautiful car and with money not to know how to spend it, former company owner and share holder , I was now living in a hut with no  modern convenience in the middle of

niaoulis and bois-de-fer (New Caledonian species of trees).

But I adapted and accepted the sitution because nothing could ever be worse than what I had already known.

I would very often go by the river about thirty meters from my place, and looking up to the sky I would ask

God to guide and transform me and above all to put my life back together.

Things started changing. I went to church and met Christians who all seemed so happy. There was such a peaceful feeling there and I felt good but I was still a slave to many things. I still smoked two or three packs of cigarettes a day and still had this wounded heart because of the devastating past I came from. But God was working at my heart day after day.

 I then asked for forgiveness to He alone who can forgive, he who gave his life without hesitation in order to save mine. I am talking about Jesus my savior to whom I surrendered and who has, at the day I am writing this testimony, transformed me and did put my life back together. He has freed me from all the addictions that kept me prisoner and I can tell that he snatched me from hell where I was heading.

Today, because of this beautiful encounter with Jesus, I am completely free from the chains that were drawing me to death.

« God gave me back what I had lost »

God gave a new meaning to my life. He gave me a wonderful wife with whom I have two other daughters.

I’ve been living in New Caledonia for 20 years now, and I serve God in my church. But I had another commitment to meet. God called me to witness about everything he did for me and to proclame it everywhere, at all times.

What I have written reflects only a part of what I have gone through, because the misery I had fallen in was terrifying but God has done so much for me, he preserved me from eternal death.

In 2008, as I was travelling around  France, I visited my father, whom I had threatened to kill, when I was only a 7 year old little boy, do you remember ?  Instead, when I saw him I embraced him, kissed him and forgave him wholly. Now we stay in touch and I have no more hatred or anger towards him. On the contrary, I love him in spite of all the suffering I can still remember.

God alone can implement such changes.

He changed my hatred into true love. Who could have predicted the change of events I have been through ? But I know for sure, that if I hadn’t accepted Jesus in my life, you wouldn’t be here today reading my story because life had become unbearable for me, too much oppression and unjustice, and I would have put an end to it.

Now, I would like to address all those who will be  reading me and especially he or she who is going through deep suffering, extreme loneliness, who feels death coming slowly, who is bound by some vice, you won’t be able to get out of it alone , as the Bible says in  Ephesiens 6:12 « For our struggle is not against flesh and blood,but against the rulers,against the authorities, against the powers of this dark world and against the spiritual forces of evil in the heavenly realms ».

 If we don’t belong to God we won’t have the strength or the means to fight against the forces of darkness, and then only physical and spiritual death awaits us.

But if you sincerely turn to God and ask him to lead you and show you the way, to take your life in hand and free you from whatever enslaves you, then you can be sure that God’s arms will be open to you and His hand will grab you out and set you free. Don’t lose hope, what has been hell’s hold on your life will become God’s victory over you.

I would now like to address you who are suffering  because of an illness. You too, have to hand in your life to God. Of course, we are not in control of our future and of the day we will leave this earth, because we are only passing and we have to accept it, but God has made us promises and if your time hasn’t come, then you must hold on to the word God spoke in    Isaiah 53.4-5  « Surely he took up our infirmities and carried our sorrows yet we considered him stricken by God, smitten by him, and afflicted« 

 And also :    Psalms 103.1-6

« Praise the Lord, o my soul ; all my inmost being, praise his holy name. Praise the Lord, o my soul, and forget not all his benefits, who forgives all your sins and heals all your diseases, who redeems your life from the pit and crowns you with love and compassion, who satisfies your desires with good things so that your youth is renewed like the eagle’s. The Lord works righteouness and justice for all the oppressed »

 Ask Jesus to visit your body and set you free from this illness. Believe it confidently because these are promises that you can actually witness in your life. Just wait for God to achieve his work for it is written « It is good to wait quietly for the salvation of the Lord »   Lamentations 3-26.

 I can tell you this with conviction because I have experienced miraculous healing several times in my life. And I would like to close this book by sharing this testimony.

In 2005, I got seriously ill. I suffered from severe neckaches and I stayed in bed several days without being able to get up. I was exhausted and the pain in my brain was getting so bad that I couldn’t even open my eyes any more, because of the light that dazzled me and increased the pain. I spent several days without eating anything.

I started having important memory losses, I couldn’t remember the day we were, I was confused and found it more and more difficult to speak.

My eldest daughter called our family doctor who immediately came to my bedside. He suspected a brain tumor and evacuated me right away to the hospital where I underwent many examinations (scanners, lumbar punctures etc…)

Hours later, a doctor came as my wife was beside me and  he gave his diagnosis, a « herpetic meningoencephelitis « . He wished to speak to me openly and told me that it was very serious and that he would prescribe a very heavy course of antibiotics for 15 days. He couldn’t give his prognosis yet and declared that there could be severe aftereffects.

Before the discovery of antivirus, this type of meningitis was mortal up to 70% and those who survived were affected by severe neuropsychologic consequences.

My wife and I had always thought that our family doctor as well as the neurologist hadn’t told us all the truth. The total isolation they put me in speaks for itself concerning the seriouness of the illness that affected me.

Then, the doctor put me in this little room a couple of square meters big, in total isolation. Nurses and auxiliaries would put on masks and gloves to come in. I felt like I carried  radioctivity.

I was alone for long hours, so I made the most of it and insistently asked Jesus my savior to heel me. I was at peace whatever occured around me.

A couple of days later, they moved me to another service and put me in a room of the neurology department with, by chance, a doctor I already knew because of my job.

He took good care of me and explained every treatment I was going through and their use. He did not conceal his concern about the diagnosis that had been made, because so many points weren’t clear at all.

But as the days went by, my family and the Christians were praying for me.

In the department where I was, I was getting better  and better and the medical team was stunned to see how quickly I was recovering. After two weeks of medication, I was feeling good. It was like nothing had happened at all and I knew, and my family as well, that the Lord had totally healed me.

But the doctor didn’t want to let me go. He demanded that I go to Australia to take  an MRI to make sure there were no aftereffects and that the healing was complete.

Neither my wife  nor I wanted to go, there was no doubt for us that the healing was complete, but he insisted and didn’t give us the choice.

So, a couple of days later we flew to Australia, and took all the tests and then, with no surprise at all for us, the Professor who had us in his office to read the results of the MRI, declared that there were no more signs of meningitis nor of any aftereffects. His words didn’t surprise us as we already knew, deep in our hearts, that God had totally freed me. The one thing I wanted to do, as I was sitting in this office was to shout « Thank you Lord… how good you are.« 

This is how we can be set free even from sickness. If you trust Him and ask Him believing that He listens and if so is His will, then God can move.

If God allows, I will soon share in another book how God brought my daughter back to life when she was dying in my arms. And many other miraculous and divine healings.

And to close these moments together, I would like you to talk to God as simply as I will show you.

If today, you are suffering, if you are bound by passions and vices, it could be by drugs, alcohol, homosexuality, prostitution or any other chain, I invite you to turn to Jesus, simply, just as I have in the darkest moments I have gone through, and invite Him to help you, give Him your heart, and ask Him to forgive your sins that separate you from His love and His presence.

And I can tell for sure that Jesus is going to change your whole life.

Say this « God of mercy, Jesus, my savior, come and help me. You know me better than anyone, since You created me. You know my suffering, so come and set me free from anything that binds me and keeps me far from You. Change me into a new creation, forgive my sins and guide me until the end of my days. Amen.

I would like to end this book by giving all the glory to my God, the God of eternity who saved me. Let us always remember that He sent His one and only son so we could live. Nothing I wrote would have happened if I hadn’t met Jesus. Today I am a happy man, I experimented this new birth I told you about above and I serve the Lord joyfully.

Of course we do go through difficult times for we are still on this earth which is full of unjustice and problems, but the peace Jesus gives, the true happiness we know and the assurance we have that the Lord Almighty will always help is the guaranty of a wonderful life at His side.

« For God so loved the world that He gave His one and only Son, that whoever believes in Him shall not perish but have eternal life « . John 3.16  

 « We implore you on Christ’s behalf : be reconciled to God ! » 

2 CORINTHIENS 5.20

 End of my testimony.

-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
 

If you would like to ask me a question. If I can help. If you would like to meet Christians or get our church details, feel free to contact me.

Either by e-mail : william@temoignagewilliam.com

Or by mail : William THERON BP 14514 98803 Nouméa Nouvelle Calédonie.

 My church : Eglise évangélique  Nouméa Nouvelle Calédonie.

Feel free to send a friend request on Facebook  so we can share the wonders of God.

https://www.facebook.com/william.theron.7

 

 

And all those who who have helped me to carry this through. With their precious councelling, their support as well as their prayers they have taken part in the success of this written testimony.

And above all, of course, all the glory be to our Lord and savior Jesus

 

I was born on January 15th 1964, in Valenciennes, in the northern part of France. This tells the story of my difficult childhood in a hurting family where violence was a daily reality,. My mother was beaten and so was I

 My mother ran away with her 3 children. We lived in great poverty and it wa s a very painful period of our life.

 As a teenager, I’ve had to work hard in order to bring some money home. Very quickly with perseverance and courage, I succeeded in business, but then knew a staggering downfall in the corridors of hell.

 This book’s purpose it to bring hope to those who struggle  and who want a real change.

 Enjoy your reading.

 William THERON 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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